Ecrire son premier scénario

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L’Association des Jeunes Techniciens de la Télévision et du Cinéma(AJTEC-CI) ont entamé une série de formations pratiques. Après sa journée de projection-débat qui s’est tenue il y a quelques semaines, le bureau a lancé le samedi 17 septembre un atelier de formation à l’écriture du Scénario.

 

Invités à prendre part à ces formations d’initiation et de perfectionnement, des « jeunes » cinéastes ont répondu présents. Et c’est à l’Institut Goethe d’Abidjan que s’est déroulée la formation. Les participants s’étaient inscrits depuis une dizaine de jours en avance (GRATUITEMENT via le site internet, et les numéros du bureau). A l’inscription ils avaient renseigné leur fiche d’atelier, qui précisait leurs préoccupations et attentes. Un plus qui a permis à l’un des formateurs (Philippe Lacote) de passer en revue les petits pièges relatifs à l’écriture scénario. Mais aussi de motiver et de donner de l’inspiration aux jeunes cinéastes. 

 

Le Producteur et cinéaste Philippe Lacote a animé une formation via une visioconférence (depuis la France). Outre les autres modules de formation, il y a aussi eu pour les désireux, une formation sur les logiciels d’écriture de scénario, plus précisément le logiciel « FINAL DRAFT »

 

D’autres activités sont au programme pour les jours à venir.




L’Association des Jeunes Techniciens de la TV et du Cinéma lance ses activités 2011

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C’est le Goethe-Institut d’Abidjan qui a servi de cadre pour le lancement des activités de l’Association des Jeunes Techniciens de la Télévision et du Cinéma de Côte d’Ivoire (AJTEC-CI) , le samedi 27 août.

Un public constitué essentiellement d’étudiants et de professionnels de la télévision et du cinéma, a pris part à cette manifestation dénommée Les Rencontres Pro de l’AJTEC-CI Episode 1. Le point d’orgue du programme était la projection du film Le Djassa a pris feu , suivie d’un débat avec les acteurs principaux Adelaïde Ouattara, Mamadou Diomandé et Abdoul Karim Konaté.

Les échanges ont porté sur l’expérience de ces jeunes acteurs avant et pendant le tournage du film. Ces derniers ont été marqués par la rigueur du producteur franco-ivoirien Alain Philippe Lacôte. Ils ont également révélés que Le Djassa a pris feu a été tourné en 10 jours et avec peu de moyens.

Le Président de l’AJTEC-CI, Honoré Essoh a expliqué que l’association a choisi ce film parce qu’il répond à leurs ambitions. « Le Djassa a pris feu, est dans l’esprit de ce qu’on veut faire. Ne pas attendre l’Etat ou des centaines de millions pour faire des films. Mais il faut avant ça, passer par la case formation. »

Honoré Essoh a souligné que le cheval de bataille de l’AJTEC-CI est

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FESTIVAL DES FILMS VUES D’AFRIQUE 2011

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Mieux comprendre les formats vidéo

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Depuis de nombreuses années, nous sommes entourés par le monde numérique avec la télévision, les ordinateurs, les cinémas ou encore la photographie. Il est vrai que de nos jours, tout (ou presque) se crée sur un ordinateur. Tous les anciens formats de bobines de films 35mm à développer ou de pellicules photos ont fait place au contenu numérique.

Dans cet article, je ne vais pas parler de photographie mais plutôt de vidéo et plus particulièrement de formats vidéo. En effet, c’est vrai que le monde de la photographie et de la vidéo sont des mondes assez proches l’un de l’autre. Certains vont me dire que la vidéo est une série de photos qui défilent à 24 images/s ou plus. Mais la vidéo comporte plein de zones floues autour de son format, résolution ou encodage. Je pense donc qu’il est temps de vous éclairer un peu plus sur ce sujet. Mon but est de vous faire comprendre les formats vidéos d’aujourd’hui (format digital haute définition et numérique), sans parler des cassettes VHS ni des Betamax (qui sont analogiques et dépassés)!

Pour ma part, à mes débuts dans la video, j’étais moi-même perdu dans tous ces formats et encodage. C’est ce qu’il faut d’abord savoir quand vous voulez acquérir une caméra haute définition. Voici quelques concepts qui vous aideront à faire votre choix :

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Les rencontres Pro de l’AJTEC-CI

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7 jours pour 1 film

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7 jours pour 1 film est une opération de découverte, de formation et de promotion du travail des cinéastes africains. L’objectif principal est d’offrir à une douzaine de lauréats une formation sur les métiers du cinéma, depuis l’écriture d’un scénario jusqu’à la réalisation et la diffusion d’un court métrage.

A la découverte des cinéastes sénégalais

Forte d’une première édition couronnée de succès au Cameroun, l’opération 7 jours pour 1 film revient au Sénégal. Ce concours, ouvert à tous, invite les apprentis cinéastes à envoyer leur scénario de court métrage jusqu’au 15 décembre 2011. Douze projets de film seront retenus par un jury composé de professionnels du cinéma francophone. Leurs auteurs sont ensuite conviés à un atelier de formation et de réécriture pendant une semaine à Dakar. Ils doivent encore améliorer leur scénario afin d’être l’unique lauréat et avoir la chance de réaliser leur film… en 7 jours ! Le court métrage vainqueur aura la chance d’être projeté en public lors de la clôture du festival Image et Vie à Dakar en 2012, puis diffusé à l’international. N’hésitez pas à écrire aux organisateurs pour toute question et à visiter le site internet www.7jourspour1film.com pour plus d’informations.




Entretien avec Lamine Sagna, professeur à l’Université de Princeton

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«Amadou Mahtar Mbow est un des personnages que l’Afrique gagnerait à célébrer …»

Lamine Sagna, Crédits : cineafrique.org Mai 2011

Lamine Sagna


Des universitaires américains et africains, ont célébré le 20 mars dernier, à Washington D.C, le cinquantième anniversaire de
L’aventure ambiguë, en présence de l’auteur, Cheikh Hamidou Kane. Les 31 mars et 1er avril, à l’Université de Princeton dans le New Jersey, un colloque a été dédié à l’ancien directeur général de l’Unesco, Amadou Mahtar Mbow, qui vient de fêter ses quatre-vingt dix ans. Le professeur Lamine Sagna, organisateur des deux rencontres qui ont honoré les intellectuels africains, aborde dans cet entretien, les qualités de ces deux grands hommes de culture. Il parle de leurs œuvres, et de leur impact à travers le monde, en évoquant le cas particulier des immigrés africains, qui trouvent un certain réconfort dans la lecture d’un roman comme L’aventure ambiguë.

Anoumou Amekudji : Vous avez célébré le 20 mars le cinquantième anniversaire de L’aventure ambiguë à Washington DC, en présence de l’auteur. Quelle importance revêt cette œuvre cinquante ans après sa parution?

Lamine Sagna : Nous avons effectivement un grand plaisir de célébrer le cinquantième anniversaire de L’aventure ambiguë, en présence de l’auteur Cheikh Hamidou Kane. Cinquante ans après les indépendances, ce livre est d’une actualité brûlante. En effet, Cheikh Hamidou Kane y traitait entre autres, de la question des rapports interreligieux, notamment, la façon dont des populations africaines musulmanes faisaient face au catholicisme incarné par le colonialisme. Dans le même roman, il a su saisir et montrer la façon dont les intellectuels africains en Europe dans les années 50, ont pu trouver, à partir de leurs propres traditions culturelles influencées par l’Islam, les ressources nécessaires pour faire face aux influences des cultures européennes. Un demi-siècle après la sortie de L’aventure ambiguë, on peut encore y saisir les questions et enjeux de l’intégration, de la recherche de compromis et des changements culturels. En gros, c’est une œuvre littéraire qui garde toute sa pertinence lorsqu’on veut comprendre les complexités et les tensions culturelles, politiques et sociales dans le monde d’aujourd’hui…Lire la suite




FOCUS SUR LE CINEMA DE LA CORNE DE L’AFRIQUE

23082011

 Pour ne plus fermer les yeux
Récompensé lors du Festival du cinéma panafricain de Ouagadougou et lors de la Mostra de Venise par un prix du Jury, ‘Teza’, réalisé par l’Ethiopien Haile Gerima sort en salle le 28 avril. En juin, Addis-Abeba lance son premier festival de courts métrages. L’occasion de s’intéresser au cinéma de la Corne de l’Afrique, malheureusement plus connue pour ses conflits que pour son 7e art.

 

FOCUS SUR LE CINEMA DE LA CORNE DE L'AFRIQUE dans Liens g2669

Du cinéma africain, on connaît les cinéastes du Maghreb comme Merzak Allouache et Nabil Ayouch, ou ceux de l’Afrique subsaharienne comme Abderrahmane Sissako ou Souleymane Cissé. Le Festival de Cannes reprend même cette année cette habitude d’accueillir un cinéaste africain en compétition : Mahamat Saleh-Haroun, réalisateur tchadien. Mais la Corne de l’Afrique (Ethiopie, Erythrée et Somalie, région ainsi surnommée en référence à la pointe en forme de corne de rhinocéros à l’est du continent) reste le parent pauvre du continent en matière de cinéma. Pour ces pays sortant de décennies de guerres et de famines, le 7e art est un nouveau média à…lire la suite sur




Bonjour tout le monde !

23082011

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